Debout la République 11ème Circonscription du Pas de Calais - -Hénin Beaumont - Carvin

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Créé le : 27/07/2008 15:06
Modifié : 18/03/2012 16:44

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Célébré à Londres, enterré à Berlin !

17/06/2010 08:13

Célébré à Londres, enterré à Berlin !


Il est bien naturel que les anciens de la France libre se rendent le 18 juin à Londres. Ils furent l’honneur de notre pays, auquel ils rendirent, par leur courage, dignité et espoir.
Pour autant, cette période de commémoration donne aussi lieu à une récupération politicienne, pour ne pas dire une captation d’héritage, de l’œuvre du général de Gaulle, difficile à admettre pour toutes celles et tous ceux qui, chacun à leur manière, tentent de faire vivre aujourd’hui les valeurs gaullistes.
De Gaulle aurait été, entend-on à longueur de journée, un « pragmatique », libérant ainsi ceux qui veulent abusivement récupérer sa filiation de tout scrupule. A les en croire, Charles de Gaulle aurait ainsi, à leur image, faire tout et le contraire de tout, dans le plus parfait opportunisme. On peine à les croire…
C’est bien pourquoi je n’irai pas vendredi à Londres participer à ce qui apparaît pour certains des officiels qui s’y précipitent comme une opération de folklore politicien. Je préfère me rendre dans la Somme, près d’Abbeville (où de Gaulle conquit de haute lutte ses galons de général), auprès de salariés d’entreprises en voie de délocalisation. Car pour moi, résister aujourd’hui, c’est refuser la capitulation économique et sociale qui menace l’existence même de la Nation, et se battre pour une autre voie.
A quoi bon, en effet, aller à Londres pour honorer le général de Gaulle et son appel quand, au même moment, on abandonne les pouvoirs du peuple français à une organisation technocratique qui le condamne à la paupérisation et au déclassement ? Voilà l’imposture !
Quelques jours avant la célébration à Londres du 18 juin, le Président de la République vient, à Berlin, d’accepter une confiscation sans précédent de notre démocratie, en proposant de suspendre les droits de vote des pays membres de l’Union européenne dont les budgets ne respecteraient pas la norme décidée par la Commission de Bruxelles…
Reconnaissons-le, cette imposture n’est pas nouvelle car si l’on observe depuis plusieurs années la vie politique française, on s’aperçoit que plus le général de Gaulle est adulé, plus les principes sur lesquels il avait fondé le redressement de la France sont trahis pour le plus grand malheur des Français.
Le général de Gaulle incarnait le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes : le choix des Français au référendum de 2005 est bafoué par le vote du Traité de Lisbonne à une très grande majorité des parlementaires UMP, PS et centristes au Congrès de Versailles !
Le général de Gaulle avait sorti la France de l’organisation militaire intégrée de l’OTAN : Nicolas Sarkozy l’y fait revenir !
Le général de Gaulle prônait une politique étrangère indépendante : la France, notamment au Moyen-Orient devient sourde et muette !
Le général de Gaulle ne voulait pas que la politique économique se fasse à la « corbeille » : aujourd’hui, les puissances d’argent, les banques et les oligopoles de tout poil, commandent à Bercy.
Le général de Gaulle veillait à ce que l’autorité de l’Etat soit partout et toujours respectée : aujourd’hui, l’impuissance publique causée par une gestion inadaptée de la France conduit à « acheter » la paix civile en laissant se développer des quartiers de non-droit, en tolérant qu’on brûle des drapeaux de la République et en abandonnant des populations entières à la férule de petits caïds !
Le général de Gaulle voulait un Président au-dessus des partis qui incarne la Nation : aujourd’hui, le locataire de l’Elysée se comporte en chef de parti et accueille désormais lui-même les nouveaux adhérents de l’UMP !
Le général de Gaulle mettait un point d’honneur à payer son électricité et ses repas privés à l’Elysée : aujourd’hui, le règne de la politique-spectacle, des privilèges, des passe-droits et du show-biz, s’étale jusque dans les magazines à sensation !
Comment s’étonner, dans ces conditions que les Français d’un côté plébiscitent le général de Gaulle et, d’un autre, estiment à une large majorité que le gaullisme politique est dépassé ?
Il est précisément jugé dépassé car il a été trahi et galvaudé.
Pourtant le gaullisme demeure profondément moderne car ce n’est pas une doctrine, mais une attitude, des principes et des valeurs assis sur une vision de l’histoire et de l’Homme qui sont plus que jamais pertinents.
Et, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, il ne s’agit pas d’une nostalgie, d’un rêve, d’un romantisme, mais tout au contraire de la seule voie possible pour rassembler les Français et redresser la France.
Un chef de l’Etat sobre qui se place au dessus des partis ; Un Etat impartial, garant de l’intérêt général ; Une politique économique qui prépare l’avenir de la Nation ; Une politique étrangère qui parle aux peuples libres du monde et qui refuse la logique des empires ; Une politique européenne qui met fin à la supranationalité technocratique et qui engage de vraies coopérations scientifiques, industrielles, entre des nations libres ; Une politique sociale, fondé sur la participation, l’esprit de justice et de responsabilité.
Voilà le vrai chemin pour la France, qui honorerait l’Appel du 18 juin. C’est notre feuille de route pour demain.
NDA





Fédération de l’Alsace : commémoration de l’appel le 20 juin à Thann.

14/06/2010 12:04

Fédération de l’Alsace : commémoration de l’appel le 20 juin à Thann.


http://www.debout-la-republique.fr/IMG/pdf/invitation_20_juin_2010.pdf




Fédération de Seine Saint-Denis : commémoration de l’appel du 18 juin

14/06/2010 12:02

Fédération de Seine Saint-Denis : commémoration de l’appel du 18 juin


Chères amies, chers compagnons,

Afin de commémorer ce jour symbolique de notre histoire, la Fédération du 93 sera à Coubron le vendredi 18 juin lors de la cérémonie qui se déroulera à 18h45 dans le Parc de la Mairie. Une gerbe sera déposée au nom de Debout la République 93. La manifestation se tiendra sous la présidence du Maire et Conseiller Général et de son conseil municipal.

Le RDV est donné devant la salle Dacheville (rue Jean Jaures à proximité du bureau de Poste et de la mairie).






Fédération des Alpes Maritimes : commémoration de l’appel du 18 juin

14/06/2010 12:00

Fédération des Alpes Maritimes : commémoration de l’appel du 18 juin


18 JUIN 2010
19 Heures
Monument aux Morts de CANNES
(Les Jardins de la Roseraie au bout de la Croisette au niveau du Bd Alexandre III, pointe de la Croisette)
Dépôt de Gerbe à 19 Heures 30





Debout la République expose ses propositions sur les retraites au ministre du Travail

03/06/2010 00:06

Debout la République expose ses propositions sur les retraites au ministre du Travail


Lors de son entretien avec le ministre du Travail, NDA lui a remis le document ci-dessous, qui récapitule les orientations de DLR pour la réforme des retraites.

Comment réformer les retraites ?

Avec la publication du rapport du COR, la question des retraites a pris une tournure biaisée. Disons-le tout net, ce rapport est absurde et constitue une approche inappropriée de la réforme des retraites. Les projections du COR sont absurdes car elles anticipent à 40 ans de distance ce que serait, à rythme de croissance constant, l’ampleur des déficits du régime de retraite. Ce faisant, on inscrit dans le marbre sur une période beaucoup trop longue les difficultés qui sont justement la cause, dans la France de ce début de XXIème siècle, de l’insuffisance de création de richesse, première cause du déséquilibre des caisses de retraite.
En cherchant ainsi à noircir le tableau pour imposer une réforme obligatoirement injuste, on dramatise la situation, comme en témoigne l’ampleur bien moins importante qu’on veut le dire du « trou » des retraites aujourd’hui – moins de 10 milliards de déficit à rapporter aux 250 milliards d’euros et plus versés chaque année sous forme de pensions ! La conséquence de cette irresponsable dramatisation n’est que trop prévisible : des Français encore plus inquiets, augmentant leur épargne et diminuant leur consommation, engluant davantage encore la France dans la récession.
Bref, on se résigne à partager le « gâteau » d’une richesse nationale stagnante en parts toujours plus petites, au lieu de le faire grossir pour maintenir des niveaux de pension corrects. Le tout sans voir l’effet dépressif de long terme ainsi généré sur l’économie française qui risque bel et bien, au final, d’entraîner le pays dans une spirale de paupérisation absolue et de transformer les prévisions du COR en prophétie auto-réalisatrice…
La vraie urgence est de faire grossir le « gâteau » en créant des emplois par le rétablissement de la compétitivité française, seul moyen de vaincre par le haut le déficit structurel des retraites. Cela signifie une politique d’électrochoc à laquelle se refusent les élites. Cela implique une action au niveau national et au niveau européen :

Au niveau national

- la baisse de l’impôt sur les sociétés pour les entreprises qui réinvestissent leurs bénéfices ;

- la forte baisse des charges sociales : si on avait engagé les 18 milliards annuels de la loi TEPA pour aider les PME à investir, on n’en serait pas là aujourd’hui ! ;

- la création, comme en Allemagne, d’une « TVA sociale » partielle, mettant progressivement à contribution les produits importés au financement de la protection sociale et diminuant, à terme, de 25% de coût net des biens français à l’export ;

- la remise en cause de l’oligopole bancaire dont les abus tarissent l’investissement dans l’économie productive.

Au niveau européen

- la sortie de l’euro pour dévaluer la monnaie et relancer l’économie française ;

- la lutte contre le libre échange déloyal des pays émergents, Chine en tête, à l’origine de la perte de substance économique de la France (charrettes des délocalisations et des « plans sociaux ») ;

- l’incitation à acheter les produits « fabriqué en France » pour mobiliser les Français autour de leur économie et responsabiliser leurs achats,…

Cette liste de mesures, non-exhaustives, provoquerait un vrai redressement de l’économie française, transformant le dynamisme démographique de notre pays - aujourd’hui un handicap avec des millions de bras inactifs - en véritable atout, faisant fondre les déficits et les dépenses « d’infirmerie sociale » tout en augmentant parallèlement les recettes.

Une telle évolution serait probablement susceptible de résoudre l’effet de ciseaux apparemment inextricable qui menace aujourd’hui la retraite par répartition : de plus en plus de pensionnés face à un volume structurellement insuffisant de cotisants.

Bien évidemment, la priorité donnée au rétablissement de la compétitivité n’interdit pas en parallèle le lancement d’une réforme sérieuse des retraites, en prenant le temps d’aboutir à des mesures transparentes et consensuelles, garantes de justice et donc d’efficacité.

Il s’agirait alors :

- d’unifier les régimes publics / privés,

- d’instaurer une retraite-plancher sur le modèle suédois (empêchant la paupérisation des retraités modestes),

- de moduler l’âge légal de départ en fonction de la pénibilité (prenant ainsi en compte la hausse de l’espérance de vie), par exemple dans le cadre d’un système de retraites à points calqué sur le modèle suédois (plus juste, plus transparent et plus rationalisé que son homologue français),

- de créer une contribution plus juste des revenus du capital au financement des caisses, avec la création d’une taxe Tobin et d’une taxe sur les banques,

- d’allonger progressivement la durée de cotisation pour tenir compte de l’allongement de la durée de vie, dès lors (et dès lors uniquement) que le taux d’activité des seniors augmentera substantiellement et permettra ainsi de rendre viable cette évolution. C’est une mesure de loin préférable à la fin de la retraite à 60 ans, qui pénalisera ceux qui ont débuté très tôt leur vie active, souvent dans des métiers pénibles.

On le voit, il s’agirait rien moins que de refonder le pacte social de la Libération à l’aune des évolutions sociologiques lourdes de la France de ces 60 dernières années, non pas de le démanteler comme cherche en réalité à le faire une réforme qui ne dit pas son nom.







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